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Gestion de la filière thé
au niveau international Gestion de la filière thé au niveau international A la différence des principaux produits de base du groupe des boissons tropicales, le thé ne bénéficie pas d'un organe désigné et unique au niveau international. La filière est gérée régionalement par des organes tels que le conseil indien du thé ou le conseil du thé britannique. Toutefois, sous les auspices de la FAO, a été mis en place le groupe intergouvernemental sur le thé dont les dernières actions visent, entre autres à travers une campagne de promotion, une étude sur le thème "thé & santé" et le lancement d'un "label thé", à faire progresser la demande de thé noir en informant les consommateurs sur ses effets bénéfiques potentiels. Ce projet par exemple a été testé sur quatre marchés très différents : l'Espagne, l'Indonésie, la République tchèque et le Zimbabwe. Homologation du "label thé" au plan international Le "label thé" avec le slogan "découvrez ses bienfaits" a été enregistré par la FAO, au nom du Groupe, sur chacun des quatre marchés tests actuels, à savoir l'Espagne, l'Indonésie, la République tchèque et le Zimbabwe. En outre, le label a été enregistré auprès de tous les membres du Traité de Madrid et dans quelques pays prioritaires, comme indiqué ci-après:
Le Groupe, à l'unanimité, a décidé
: Au niveau national, chaque gouvernement informerait officiellement
la FAO et le groupe de l'institution chargée de délivrer
les licences et de surveiller l'utilisation du label à l'intérieur
du pays. A chaque fois qu'il sera possible, ces organes désignés
seront des Conseils du thé ou des associations professionnelles
spécialisées qui devront : Obstacles aux échanges commerciaux internationaux Les droits d'importation sur les boissons stimulantes, traditionelle barrière aux exportations de thé dans les pays consommateurs pénalisent de moins en moins les pays producteurs. Il a été envisagé dans le cadre de l'"Uruguay Round" une baisse des droits sur ces produits. En dépit des réductions tarifaires, les droits consolidés devraient continuer de marquer une distinction entre les matières premières et les produits manufacturés issus de ces dites matières. De plus, sur de nombreux marchés asiatiques en expansion, dont la République de Corée, la province chinoise de Taïwan, les Philippines et la Thaïlande, des droits élevés continuent de protèger les industries nationales. Les produits déjà transformés subissent également des obstacles non tarifaires tels que des normes d'étiquetage ou des règlementations sanitaires strictes. L'importance croissante attachée à un contrôle rigoureux de la qualité des produits est un des facteurs qui rend l'exportation de tels produits bien plus difficile. |
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